Publié dans Société

Chirurgie à cœur ouvert - La première patiente opérée se porte bien !

Publié le dimanche, 26 mai 2024

Six jours après son opération, Marielle va bien. Cette jeune fille, âgée de 13 ans, a été la première patiente opérée à cœur ouvert au bloc de chirurgie y afférent au sein du Centre hospitalier de Soavinandriana (CENHOSOA), le 21 mai dernier. L’opération, laquelle a duré 6 heures, y compris les préparations pré-opératoires, s’est déroulée sans problème. Cette grande première médicale est couronnée de succès, selon les informations émanant de l’organisation médicale « La Chaîne de l’Espoir ». « Marielle est actuellement dans sa chambre d’hospitalisation classique, après sa sortie de la réanimation. Elle peut se lever et manger. Nous commençons à envisager sa sortie de l’hôpital », ajoute le Général Willy Ratovondrainy, directeur de l’établissement hospitalier. 

Les 4 opérations prévues ont été réalisées la semaine dernière, avec toute l’équipe hospitalière malagasy ayant collaboré avec l’équipe médicale et paramédicale française, composée de professionnels de santé provenant des centres hospitaliers universitaires (CHU) de La Réunion, de Nantes et de Bordeaux. Dr Pierre Maminirina, chirurgien thoracique et cardio-vasculaire malagasy œuvrant au CHU de Nantes a dirigé les opérations. Celles-ci s'inscrivent dans le cadre d'un projet intégré de dépistage et de développement de la chirurgie cardiaque pédiatrique dans l'océan Indien, financé par l'Agence française de développement avec de nombreux partenaires de « La Chaîne de l’Espoir ». L’équipe médicale du CENHOSOA se charge maintenant de la gestion post-opératoire des patients, selon notre source. Cette chirurgie est, rappelons-le, destinée aux enfants ayant des malformations cardiaques et dont l’évacuation sanitaire a été la seule issue pendant des années, avant que le bloc spécialisé du CENHOSOA soit opérationnel...

 

Recueillis par P.R.

Fil infos

  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 
  • Service public - 65 000 agents accéderont au statut de fonctionnaire
  • Polyclinique Ilafy - Arrêt des séances d’hémodialyse

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff